FR  EN
page d'accueil
page d'accueil
Rechercher    Préservatifs & lubrifiant   Newsletter
La Fellation En ce qui concerne la fellation, les avis sont encore aujourd’hui fort partagés sur la question.

Cette pratique est cependant toujours considérée comme risquée. Le risque est cependant très faible pour une fellation sans éjaculation alors qu’il augmente fortement s’il y a éjaculation dans la bouche du partenaire. La fellation est cependant très risquée en ce qui concerne les IST. syphilis, chaude-pisse ou gonorrhée, hépatite sont des IST courantes et facilement transmissibles par le sexe oral. La syphilis est notamment en recrudescence chez les gays.

En ce qui concerne le VIH/Sida:

- Pour la personne qui pratique la fellation (fellation active) : Le risque est, sans aucun doute, nettement plus faible que pour une pénétration vaginale ou anale, mais il existe. Pourquoi ?
La bouche est une muqueuse, tout comme l’anus ou le vagin, à travers laquelle le virus peut passer. Certes, cette muqueuse est moins fragile (que la muqueuse anale notamment), mais elle peut néanmoins constituer une porte d’entrée pour le virus. Les petites blessures, irritations dans la bouche, aphtes, brûlures, gencives fragilisées par le brossage des dents ou l’alcool, augmentent le risque de contamination.
En cas de fellation d’une personne séropositive, le virus contenu dans son sperme peut alors passer à travers la bouche de la personne qui pratique la fellation. L’éjaculation dans la bouche est donc fortement déconseillée…même sans éjaculation le risque n’est pas exclu. Le liquide pré séminal lié à l’excitation, qui n’est pas du sperme, contient aussi du virus.
- Pour la personne à qui on pratique la fellation (fellation passive): Le risque est plus faible puisque la salive n’est pas contaminante (car elle est composée d’une protéine qui empêche la propagation du virus par ce biais). Pour qu’il y ait un risque de contamination, il faudrait que la personne qui pratique la fellation ait du sang en bouche ou bien, lors de rapport à plusieurs, qu’elle ait encore le sperme d’un partenaire (séropositif) précédent.


Conseils de sexe oral à moindre risque:

Observez le pénis de votre partenaire avant de le sucer : boutons, plaies ouvertes, lésions, écoulement, etc. peuvent indiquer la présence d’une IST.
Ne pratiquez pas la fellation si vous si vous avez des blessures, aphtes, caries non soignées, boutons de fièvre, inflammations, etc. dans et autour de la bouche.
Ne recevez pas de sperme ou de liquide séminal en bouche. Si malgré tout vous en recevez du sperme , mieux vaut recracher. En effet, des irritations, blessures de l’œsophage ou de l’estomac peuvent être en contact avec le sperme et constituer ainsi une porte d’entrée pour les virus.
Le pénis ne se résume pas au gland. Ce dernier étant tapissé de muqueuse, c’est la zone la plus sensible et la plus à risque concernant la transmission du VIH/Sida. Vous pouvez dès lors, décider, de vous amuser en léchant d’autres zones pubiennes tout aussi érogènes.
Les préservatifs non lubrifiés et/ou parfumés sont davantage conseillés pour la fellation.

Deepthroat ou gorge profonde

La pratique du deepthroating consiste à prendre le pénis en bouche jusqu’à ce qu’il touche le fond de la gorge avec des mouvements de va et vient. Cette pratique hard peut créer des irritations et une abrasion des muqueuses facilitant la transmission du VIH/Sida et des autres IST. Utiliser le préservatif lors de cette pratique peut réduire les risques d’infections, particulièrement la gonorrhée et les chlamydia.
contact envoyer à un ami imprimer page d'accueil




 
Rue Locquenghien, 41
B-1000 Bruxelles
T 02 736 28 61
F 02 733 96 17
info@exaequo.be
réalisation: Vertige asbl
Site réalisé grâce au soutien de la Communauté française et de la Région wallonne.