Campagnes The Pride 2010
Hépatite B - février 2010

L’hépatite B est une infection grave du foie causée par un virus. Dans 10% des cas, elle devient chronique et évolue vers une cirrhose ou un cancer du foie.

En Europe, on estime que le nombre de nouveaux cas d’hépatite B est 20 fois supérieur chez les homo/bisexuels masculins que dans le reste de la population*.

Le virus se transmet par le sperme, le sang et la salive.
Il faut donc de se protéger lors des contacts sexuels : pénétrations anales, fellations, et anulingus.

Les symptômes les plus fréquents sont : jaunisse, fatigue et urines foncées. L’hépatite B se dépiste par une prise de sang.

Si vous êtes séropositif, le risque de contracter le virus de l’hépatite B est plus important et les traitements contre le VIH et l’hépatite B seront d’autant plus lourds.
Dans la communauté gaye, environ 8% des cas d’hépatite concernent des hommes séropositifs pour le VIH*.

Faites-vous dépister ! Après une prise de risque, ou lors de votre dépistage du VIH.
Faites-vous vacciner ! Le vaccin constitue la meilleure protection contre l'hépatite B. Il est généralement administré en 3 injections étalées sur 6 mois.

La séropositivité - n'en faisons plus un tabou - décembre 2009

Aujourd’hui en Belgique, le nombre de gays infectés par le VIH augmente chaque année. En moyenne, 1 gay découvre sa séropositivité chaque jour .

Si les avancées en matière de traitements contre le VIH sont indéniables et améliorent la qualité de vie des personnes séropositives, celles-ci continuent à subir de nombreuses discriminations.

Dans le milieu gay aussi, ces discriminations persistent. La volonté de ne pas associer systématiquement l’homosexualité avec le Sida a parfois poussé ce milieu vers l’extrême inverse : le silence et le déni. Les gays séropositifs sont encore rejetés, notamment lorsqu’il s’agit de relations sexuelles et/ou affectives et la séropositivité reste encore un sujet tabou.

Comment vous situez-vous par rapport à cette question ?

Quand vous rencontrez un nouveau partenaire, considérez-vous a priori qu’il est séronégatif ? Avez-vous déjà imaginé qu’un de vos amis vous dise qu’il est séropositif ? Comment réagiriez-vous si cela se produisait ? Pensez-vous que certains de vos amis sont séropositifs sans jamais avoir osé vous en parler ?Avez-vous déjà imaginé tomber amoureux d’un homme séropositif ? Pourquoi, malgré le nombre important de gays séropositifs, la séropositivité ne semble pas concerner les personnes qui fréquentent les associations et les établissements gays ?
Cette campagne a été réalisée grâce au soutien de GayPlus, groupe de travail mis en place par Ex Aequo et constitué de gays séropositifs.




La syphilis est parmi nous - janvier 2009

Pour plus d'infos sur la syphilis et les autres IST, cliquez ici


Quel suceur êtes-vous ? - octobre 2008

Apprenez quels risques liés au VIH/Sida et aux IST vous prenez lors de la fellation.

PDF du QUIZZ
Infos sur la fellation


Gay Pride - 2008
La Chaude-pisse - janvier 2008

Vous pissez des lames de rasoir ?

La Chaude-pisse ou gonorrhée est une IST* facilement contagieuse et de plus en plus présente chez les homosexuels masculins.

Elle se transmet très facilement par contact direct non protégé avec les sécrétions génitales, anales et orales (fellation, pénétration, baiser profond,…) d’une personne infectée.

Le préservatif en duo avec du gel lubrifiant est le meilleur moyen pour se protéger des IST.

La chaude-pisse, (appelée aussi blennorragie ou gonorrhée) est une infection bactérienne courante mais habituellement soignable facilement avec des antibiotiques. En 2006, environ 60% des infections à gonocoques dépistées concernent des rapports sexuels entre hommes*.

Les symptômes les plus fréquents apparaissent 2 à 7 jours après la contamination : brûlures en urinant, écoulement jaune verdâtre par la verge ou l’anus ainsi que des douleurs au méat urinaire. On peut également éprouver des maux au bas-ventre et parfois, de la fièvre. D’autres manifestations peuvent également survenir (par ex. pharyngite, arthrite).

Si vous constatez ces symptômes, il est important de consulter un médecin ou un centre de référence afin de réaliser un dépistage. Le dépistage de la gonorrhée se fait lors d’un examen médical avec prélèvement local et/ou analyse des urines. Il est également indispensable de s’abstenir de tout rapport sexuel durant le traitement et jusqu’à achèvement de celui-ci.
Attention ! Une IST peut en cacher une autre invisible et ou asymptomatique (par ex. la syphilis également en recrudescence chez les gays). Il est donc important de demander un dépistage des autres IST dont le VIH/Sida si vous vous faites dépister pour la gonorrhée. La présence d’une infection génitale peut faciliter la transmission du VIH.

*Selon le rapport annuel de l’Institut de Santé publique 2006.



Autres Campagnes
OPEN ou PAS ? Histoire(s) de couples - été 2007


Le couple ne protège pas du VIH/Sida.
Certains couples gays sont ouverts aux rapports sexuels avec des partenaires occasionnels, ensemble (plans à plusieurs) ou séparément. D’autres sont exclusifs, c’est-à-dire qu’ils n’ont pas de rapports sexuels avec d’autres partenaires.

En couple aussi, il est important de se rappeler quelques principes qui permettent de se protéger et de protéger son partenaire d’une infection par le VIH (ou par d’autres IST).

Un dialogue franc avec votre partenaire est indispensable afin de vous assurer que vous êtes sur la même longueur d’ondes et d’éviter tout malentendu. Des recherches ont montré que beaucoup d’infections au VIH avaient lieu au sein même des couples stables.

Ce dialogue doit vous permettre de répondre à certaines questions :

- Etes-vous un couple exclusif ou un couple ouvert aux partenaires extérieurs ?

- Quelle que soit la forme de votre couple, quelles mesures devez-vous prendre avec votre partenaire pour éviter une infection au VIH ou à d’autres IST ?

information complète sur notre page couple et prévention

*D’après l’enquête 2004 réalisée en Belgique francophone par Ex Aequo et l’Observatoire du Sida et des Sexualités auprès de 942 gays.

ici







Préservatif et Lubrifiant - Le couple idéal ! - octobre 2006
Pour une protection idéale, utilisez le préservatif avec un gel lubrifiant à base d'eau ou de silicone.

L'usage du lubrifiant avec le préservatif pour la pénétration anale est indispensable pour empêcher la déchirure de la capote mais aussi pour augmenter le confort de la relation.

Cette nouvelle campagne rappelle cette évidence sous forme de flyers, affiches et kits de prévention que vous pourrez trouver dans les bars et les associations.

Si vous souhaitez, vous pouvez-nous en commander par mail

Vous trouverez plus d'informations sur le lubrifiant ici



1 gay sur 10 est séropositif - juin 2006

1 répondant sur 10 à l’enquête est séropositif. Le but de cette campagne est d’interroger les homo/bisexuels sur leurs propres pratiques et de mener une réflexion sur les prises de risques.

A partir des différents résultats obtenus, nous avons mis en évidence ceux qui nous semblaient particulièrement importants : les relations anales non protégées, la question du couple « ouvert » et celle des infections sexuellement transmissibles (IST). Si la principale cause de contamination au VIH est due à des pénétrations anales sans préservatif, il est primordial de mettre en avant d’autres chiffres. Ainsi, la question de la protection lors de relations en dehors d’un couple stable est importante car on constate que des contaminations ont eu lieu suite à une relation à risques hors du couple. Dès lors, le message important à faire passer est celui de l’utilisation du préservatif pour les relations occasionnelles si la personne est en couple stable. Sans, bien entendu, émettre de jugement quant au fait d’être fidèle ou pas !
Enfin, la recrudescence des IST (gonorrhée et herpès surtout) très présente parmi les homosexuels (1 gay sur 6 en a eu une dans l’année), exigeait une communication.

Le leitmotiv de notre campagne, « 1 gay sur 10 est séropositif », a pour but de montrer que dans son parcours sexuel, un homosexuel rencontrera beaucoup plus de personnes séropositives que la moyenne de la population générale et aura plus de risques de se faire contaminer s’il ne se protège pas.

La campagne a été lancée lors de la Gay Pride, le 27 mai dernier, sous forme d’affiches, de cartes postales et de kits de prévention dans le milieu identitaire.

Gay Pride 2006
Des hommes, il y en a pour tous les goûts.
Des préservatifs aussi


A l'occasion de la dernière Gay Pride, Ex Aequo a rappellé que la diversité existe aussi dans la prévention. Après une animation autour de l'érotisation du préservatif réalisée durant la semaine arc-en-ciel, nous avons proposé une image de la capote festive, joyeuse et colorée.


Le Sida ? On en a trop entendu, trop vu et trop parlé ! - avril 2006
L’épidémie si visible il y a une dizaine d’années, n’est plus « vendable » aujourd’hui. Dans l’esprit de beaucoup de personnes, le sida est devenu une maladie comme les autres. On préfère la tenir à l’écart de soi en se voilant la face tout en continuant à prendre des risques. C’est particulièrement vrai pour le milieu gay où la prévention est devenue accessoire, secondaire, presque honteuse. Parler du sida, c’est troubler la fête, c’est casser l’ambiance.

Ex Aequo a lancé en avril dernier une campagne contre cette indifférence qui semble désormais généralisée. Basée sur le dicton d’origine chinoise "Je ne vois rien, je n'entends rien, je ne dis rien" souvent représenté par trois singes se couvrant avec leurs mains, leurs yeux, leurs oreilles et leur bouche pour désigner les personnes qui ne veulent pas s’impliquer, cette campagne propose une prise de conscience par rapport à l’existence toujours bien réelle de l’épidémie et sur l’importance de la regarder en face.

Pour que le sida, on continue à en parler et qu’on cesse de détourner le regard.