Un risque? Que faire?
Vous avez couru un risque de
contamination par le VIH ou par une autre IST: la capote a lâché, vous ne vous êtes pas protégé, etc.?
Que faire concrètement, si
Que faire concrètement, si
Vous êtes séronégatif
· Prise de risque il y a moins de 72h:
Vous devez consulter un spécialiste au plus vite, afin d'évaluer s'il est nécessaire de vous proposer ou non un traitement post-exposition (TPE) contre le VIH.
· Prise de risque il y a plus de 72 h :
Si on ne vous a pas proposé le TPE (parce que vous étiez hors délai, ou que le médecin a jugé que le TPE n'était pas nécessaire), protégez vos rapports sexuels jusqu'à pouvoir être certain de n'avoir contracté aucune IST dont le VIH.
Le seul moyen de savoir est de faire un dépistage du VIH et/ou des IST, réalisé dans les délais adéquats:
Un mois après la prise de risque, vous pouvez déjà réaliser le dépistage de la plupart des IST (ex. syphilis, hépatite B ou C).
Le test VIH, inutile avant 1 mois, est déjà indicatif aux alentours de 6 semaines après la prise de risque. Mais pour que le résultat du test VIH soit fiable à 100%, il faut toujours le réaliser au moins 3 mois après la prise de risque.
· Prise de risque il y a au moins 3 mois:
Vous pouvez réaliser le (dernier) test de contrôle du VIH. Car ce n’est que 3 mois après la prise de risque que le test de dépistage du VIH est valable à 100%. Si le test est effectué avant ce délai, il n’aura qu’une valeur indicative.
Vous êtes séropositif
En cas de symptôme d’une IST, consultez votre médecin généraliste/infectiologue au plus vite, afin de vous faire dépister et commencer la prise en charge si nécessaire.
Si vos rapports sexuels ne sont pas toujours protégés, même en l’absence de symptôme, il est important de vous faire tester régulièrement pour les IST (généralement un mois après la prise de risque), afin de vous assurer que vous n’êtes pas porteur d’une IST asymptomatique.
D’autre part, si vous avez couru un risque avec un partenaire séronégatif, il est important qu’il consulte au plus vite pour évaluer la nécessité d’un traitement post-exposition (TPE).









































